Je change de blog !
Toujours sur lexode mais passage narcissique fini !
Actually I'm in project...
Project Yuki
Paisiblement allongé au pied de l'arbre, j'attendais que soleil disparaisse derrière la montagne pour décider de rentrer. Pour l'instant l'air était chaud et la légère brise me caressait l'échine. J'écoutais le murmure du vent et la complainte de l'herbe soumise à ses puissances...
Je sentis que les rayons du soleil ne venaient plus illuminer mon visage mais ce n'était la montagne qui les arrêtait.
J'ouvris les yeux, sortant de ma torpeur et je vis debout au dessus de moi un autre soleil, sous forme humaine celui-ci, mais tout aussi rayonnant. Il était mignon, il avait ce charme que n'ont que les mignons, les beaux étant sans originalités... Il souriait et je n'osais dire mot. On restait là sans rien dire plus il s'est accroupi à coté de moi et s'est allongé. Je ne voulais pas bouger de peur de le toucher, mais c'est lui qui bougea le premier. Il se tourna sur son côté gauche, vers moi.
Au bout d'un moment, je me tournai vers lui.
Il fit le mouvement le premier il mis sa main sur mon cou et s'approcha.
Je devais être écarlate, car je sentais battre une veine au niveau de la tempe et j'avais brusquement chaud.
Au contact de ses lèvres, les miennes partirent en effervescence, l'impression d'avoir une éruption volcanique labiale. En moi, se produisait Pompeï.
Il avait fait découvrir en moi, des sentiments nouveaux, qui me faisaient presque peur... Le baiser pris fin.
Nos regards fusionnaient et nos pensées s'entremêlaient.
Qui était il ? Pourquoi ? Je n'arrivais même pas à réfléchir décemment.
Nos lèvres rentrèrent en fusion à nouveau.
Nous fûmes dérangés par des cris de dégoût.
Surpris nous regardions de qui cela venait il.
Un peu plus haut sur la colline, cinq jeunes hommes à l'air patibulaire nous regardaient et lançaient à notre égard des insultes méprisantes. Mon amant d'un moment se leva et se mit devant moi, les pieds bien ancrés dans le sol. Je me levais à mon tour pour mieux voir les énergues humaines brailleuses qui gémissaient des hostilités.
L'un d'eux vint vers nous les poings serrés et chercha à taper du "PD". Nous évitions les coups comme nous pouvions mais le groupe se referma sur nous comme un étau, et nous ne pouvions faire face à cette marée noire de poings et de chaussures... Mes yeux se voilèrent devant les coups et bientôt le noir m'envahit.
Je les réouvrit dans un lit d'hopital, mes articulations étaient toutes ankylosées. Et mes jambes atrophiées. Combien de temps avais-je passé endormi ?
Je cherchais celui qui m'avait fait aimer des yeux, en vain...
Humeur : J'ai la tête qui éclaaaaaaaaaaaate
Locomotion : Musique
Lecture : Aucune
Quote
Les souvenirs du bonheur passé sont les rides de l'âme
[Xavier de Maistre]